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février 24, 2011 / Chrisd_diffusion

biens culturels

Avec les difficultés des industries de la musique, comment s’adapter afin que çà soit synonyme d’extension du domaine de l’édition !

En travaillant sur pour chacun la gestion des droits d’auteurs, des services proposent aux éditeurs, comme aux auteurs, le moyen de travailler ensemble au à l’expansion de l’édition numérique des livres.

Réflexions a propos de la numérisation des biens culturels

La gestion des droits chez les maisons d’édition numérique

Les auteurs qui s’inquiètent pour la propriété de leurs ouvrages face à des géants comme Google ou Amazone. Les diffuseurs et distributeurs qui doivent informatiser leurs procédures. Les libraires qui pensent que leur existence remise en cause. Et enfin, écrivains peuvent craindre de perdre un peu plus le contrôle sur les chiffres de vente de leurs ouvrages tout en s’attendant davantage de revenus du fait de la diminution des charges ou des économies d’échelles générée par l’édition numérique et la dématérialisation des supports. Les différentes plateformes numériques récemment montées par d’importantes maisons d’édition ont permis de d’observer que pour l’édition numérique une application stricte du modèle de l’édition traditionnelle n’est que peu satisfaisant, particulièrement pour les écrivains : flou malgré l’électronisation des flux, difficultés à identifier les revendeurs et surtout pourcentages revenant aux auteurs qui ne grossissent pas alors que les frais sont moindres.

Alors que l’édition numérique aurait pu faciliter la relations écrivains avec leurs éditeurs, il semble que la gestion emmêle davantage les choses.

Revoir

Comme pour le web marketing qui à mis le acheteur au point central de sa réflexion et des actions, la réussite de l’édition numérique passera par une un ajustement aux usages. Les services permettent aux maisons d’édition désirant s’engager dans l’édition numérique de mettre écrivain au centre de la démarche d’édition.Les services web qui ont du succès se différencient par leur adaptation aux envies non exprimés des consommateurs. Des entreprises ont repensé la chaine de l’édition spécifiquement pour le numérique. Les maisons d’édition numériques doivent se placer comme producteurs de services. A la fois pour des auteurs disposant de multiples moyens pour publier leurs œuvres mais aussi pour les lecteurs pour qui le choix d’un e-livre devrait se limiter au titre et non à des critères de formats de fichiers ou de support.

février 9, 2011 / Chrisd_diffusion

Comment évoluer et changer pour mieux s’adapter dans le monde du livre

La numérisation des biens culturels est à la mode maintenant

En automatisant, entre autres, la gestion des droits d’auteurs, des entreprises offrent aux maisons d’éditions,la possibilité de travailler ensemble au à l’expansion de la numérisation des livres.

Le développement des livres numériques force à reconsidérer le contrôle qu’exerce les maisons d’édition. Après les débâcles subit par les secteurs, l’édition va avec angoisse. Tous les acteurs sont impactés par la venue du livre numérique. Comment contrôler, à chaque étapes la bonne utilisation des fichiers numériques ? Comment s’assurer que les limitations mises en places ne seront pas ouvertes.

La gestion chez les maisons d’edition numerique

Les auteurs qui s’inquiètent pour la propriété de leurs ouvrages face à des géants. Les diffuseurs et distributeurs qui doivent informatiser leurs procédures. Les libraires qui pensent que leur existence remise en cause. Et enfin, écrivains peuvent craindre de perdre davantage le contrôle sur leurs ouvrages tout en s’attendant davantage de revenus du fait de la baisse des dépenses ou des économies d’échelles générée par l’édition numérique. Les différentes plateformes numériques dernièrement montées par de grosses maisons d’édition ont permis de remarquer que pour l’édition numérique un décalque stricte du modèle de l’édition traditionnelle n’était que peu satisfaisant, particulièrement pour les écrivains : flou malgré l’informatisation des flux, difficultés à déterminer les revendeurs et surtout pourcentages revenant aux écrivains qui n’augmentent pas dans l’edition numerique alors que les charges sont moindres.

Écrivain 2.0

Pareil que le marketing numérique qui à placé le acheteur au point central de sa réflexion et des actions, la réussite de l’édition numérique passera par une une intégration aux usages que les consommateurs finaux ont développés avec l’apparition du numérique. Les services permettent aux maisons d’édition souhaitant se lancer dans l’édition numérique de situer écrivain au centre de la réflexion d’édition. Que la maison d’édition pratique l’édition à compte d’auteur ou à compte d’éditeur, une pratique d’édition numérique ne pourra se faire en mettant de côté les sources premières qui ont pris l’habitude d’être considérées dans toutes les actions numériques et ce, quelque soit le secteur d’activité.
Les services digitaux qui ont du succès se caractérisent par leur adaptation aux désirs non déclarés des consommateurs. Des entreprises ont repensé la chaine de l’édition spécifiquement pour le numérique. Les maisons d’édition numériques doivent se positionner comme apporteurs de services. A la fois pour des écrivains disposant de multiples moyens pour publier leurs ouvrages mais aussi pour les lecteurs pour qui le choix d’un eBooks devrait se limiter au titre et non à des critères de formats de fichiers ou de support.

décembre 26, 2010 / Chrisd_diffusion

Une révolution nécessaire et voulue

La dématérialisation et l’edition numerique propose aux éditeurs la question de l’administration des droits d’auteurs. Après les difficultés des industries du son, comment faire afin que ce soit synonyme de développement du secteur du livre ?

Pour automatiser pour chacun la gestion des droits d’auteurs, des services proposent aux éditeurs, comme aux auteurs, le moyen de travailler ensemble au développement de l’édition numérique.

Réflexions a propos de la numérisation des biens culturels

La digitalisation des ouvrages force à reconsidérer le contrôle qu’exerce les producteurs de biens culturels sur les publications. Avec les revers subit par les secteurs, l’edition numerique avance vers la numérisation avec angoisse. Tous les auteurs sont touchés par la venue du livre numérique. Comment contrôler, à chaque paliers la bonne utilisation des fichiers numériques ? Comment s’assurer que les DRM mises en places ne seront pas déverrouillées.

L’édition a besoin de réorganisation

Les éditeurs qui s’inquiètent pour la propriété des œuvres face à des géants comme Google. Les diffuseurs et distributeurs qui doivent informatiser leurs procédures. Les libraires qui voient leur existence remise en cause. Et enfin, écrivains peuvent légitimement craindre de perdre davantage le contrôle sur les chiffres de vente de leurs livres tout en espérant davantage de revenus du fait de la baisse des charges ou des économies d’échelles générée par l’édition numérique et la dématérialisation des supports. Les différentes plateformes numériques de distribution d’eBooks fraichement lancées par d’importantes maisons d’édition ont permis de constater que pour l’édition numérique une application stricte du modèle de l’édition traditionnelle n’était que moyennement satisfaisant, surtout pour les auteurs : flou des procédures malgré l’électronisation des flux, c’est dûr à identifier les revendeurs et surtout pourcentages revenant aux auteurs qui n’augmentent pas alors que les coûts sont moindres.

Repenser

le succès de l’édition numérique passe par une une intégration aux usages que les utilisateurs finaux ont développés avec l’apparition du numérique. Les services permettent aux éditeurs désirant s’investir dans l’édition numérique de placer écrivain au centre du processus d’édition. Que la maison l’éditeur pratique l’édition à compte d’auteur ou à compte d’éditeur, le développement d’une pratique d’édition numérique ne pourra se faire en mettant de côté les sources premières qui ont pris l’habitude d’être considérées dans toutes les actions numériques et ce, quelque soit le secteur d’activité.
Les services numériques qui ont du succès se différencient par leur adaptation aux besoins non formulés des consommateurs. Des entreprises ont repensé la chaine de l’édition spécifiquement pour le numérique. Les maisons d’édition numériques doivent se positionner comme producteurs de services. A la fois pour des auteurs disposant de nombreux moyens pour publier leurs ouvrages mais aussi pour les lecteurs pour qui le choix d’un e-livre devrait se limiter au titre et non à des critères de formats du livre numérique ou de liseuse.

décembre 21, 2010 / Chrisd_diffusion

Osez le numérique

Pour normaliser pour chacun la gestion des droits d’auteurs, des entreprises donnent aux éditeurs,la possibilité d’œuvrer ensemble au à l’expansion de l’édition numérique des ouvrages.

Comme ce fut le cas pour la musique et l’audiovisuel, la digitalisation des ouvrages met en cause le contrôle qu’exerce les éditeurs. Avec les revers subit par les secteurs de l’audiovisuel, l’édition avance vers la numérisation avec inquiétude. Tous les acteurs sont touchés par l’apparition du livre numérique. Comment savoir, à chaque étapes le bon usage des fichiers numériques ? Comment savoir que ça fonctionnera ?

La gestion dans l’édition

Les éditeurs qui s’inquiètent pour la propriété de leurs ouvrages face à des géants comme Google. Les diffuseurs et distributeurs qui doivent informatiser leurs leur travail. Et surtout, les auteurs peuvent craindre dans l’edition numerique de perdre davantage le contrôle sur la diffusion de leurs livres tout en s’attendant davantage de revenus du fait de la baisse des charges ou des économies d’échelles générée par l’édition numérique. Les différentes plateformes numériques de distribution d’eBooks ont permis de d’observer que pour l’édition numérique un décalque stricte du modèle de l’édition traditionnelle n’est que moyennement satisfaisant, particulièrement pour les auteurs : imprécision malgré l’informatisation des flux, difficultés à déterminer les revendeurs et surtout marges revenant aux écrivains qui n’augmentent pas alors que les charges sont moindres.

de la numérisation brouille les choses.

Reconsidérer

Comme pour le web marketing qui à installé le consommateur au point central de sa réflexion, la réussite de l’édition numérique passera par une un ajustement aux habitudes. Les services permettent aux maisons d’édition voulant s’investir dans l’édition numérique de placer écrivain au centre de la démarche d’édition. Que la maison, ou la société d’édition pratique l’édition à compte d’auteur ou à compte d’éditeur, le développement d’une pratique d’édition numérique ne pourra se faire en mettant à l’écart les sources premières qui ont pris l’habitude d’être considérées dans toutes les actions numériques et ce, quelque soit le domaine d’activité.

A la fois pour des écrivains qui font de l’edition numerique disposant de multiples ressources pour diffuser leurs œuvres mais aussi pour les lecteurs pour qui le choix d’un e-livre devrait se limiter au titre et non à des critères de formats de fichiers ou de support.